Sans eux, sans elles… pas de championnats !
- Ils et elles sont bénévoles, agent·es de sécurité, responsables de l'organisation...
- Habitant·es de Seine-Saint-Denis, ils·elles ont donné de leur temps pour la réussite des championnats d'Europe de natation qui viennent de s'achever au CAO de Saint-Denis.
- Pour rendre hommage à tous et à toutes, voici les portraits de quelques uns·es d'entre eux et elles.
Roxane Ramier, 46 ans, Saint-Denis

« Je fais du bénévolat depuis mes 16 ans, bientôt 40 ans ! Je suis entraîneur d’athlétisme au SDUS. Je suis souvent bénévole lors de différentes manifestations sportives, dans tous les sports et j’ai fait les JO bien sûr ! Ici, mon rôle est d’être à l’accueil, au protocole, auprès des VIP, des VIP+… Ce qui me plaît, c’est le contact, passer un bon moment, avec ce sentiment de fête propre au sport. Et lorsqu’on voit les athlètes heureux, on a tout gagné ! »
Noémya Desmortreux, 23 ans, Noisy-le-Grand

« Je fais des études de sport business à la Sports management school dans le 19e arrondissement de Paris. Quand j’ai vu que j’avais la possibilité cet été d’être volontaire sur une compétition d’envergure comme les championnats d’Europe de natation, je me suis tout de suite inscrite. L’événementiel, c’est ce qui m’anime ! Mon rôle ici, c’est de gérer l’ensemble des volontaires qui sont dans les tribunes. On aide à fluidifier le passage des spectateurs. Ma mission me permet de voir les épreuves, mais il est rare que je trouve le temps pour ça. »
Amlan Koffin, 22 ans, Gagny

« Je suis agente de sécurité chez GIPS. Je fais ce travail depuis deux ans, j’ai été formée pour les JO de 2024. Je fais ce travail de temps en temps car je suis étudiante en 3e année de droit spécialisé cyber-sécurité. C’est passionnant ! Ici mon rôle est de guider le public, de vérifier les accréditations presse, de sécuriser. Les journées sont longues, parfois 6 heures, mais le plus souvent 13 heures de travail, jusqu’à 16 heures. Même si je suis assise sur une chaise, c’est fatigant, il fait chaud. Mais d’où je suis installée je vois bien le bassin. Même si je n’entends que le bruit de l’autoroute A1, je vois presque tout. Et tout le monde est sympa, je rencontre beaucoup de nationalités différentes : Italiens, Ukrainiens, Allemands, Espagnols… »