Visite de l’association C2DI

le 26 juin 2013

« Si nous voulons gagner la bataille pour l’emploi, tous les échelons doivent être mobilisés, et particulièrement l’Europe » Stéphane Troussel, Président du Conseil général.

Les fonds européens doivent être au service de l’insertion et de l’emploi

Dans le cadre des Journées Île-De-France-Europe, Stéphane Troussel, Président du Conseil général, visitera le jeudi 27 juin, aux côtés de Thierry Repentin, Ministre délégué aux affaires européennes, l’association C2Di située à Aulnay-sous-Bois.

C2DI : illustration de l’aide européenne au développement des territoires

Acteur important de l’insertion, l’association C2DI travaille sur les problématiques de l’insertion socioprofessionnelles des personnes en situation précaire, en privilégiant le contexte de l’embauche, sur les pratiques de recrutement. Depuis sa création en 2001, plus de 685 personnes sur les 1387 entrées ont accédé à un emploi durable, et plus de 817 à un emploi.

En 2012, C2Di a bénéficié de l’aide du Département à hauteur de 530 000 euros, mais également du Fonds Social Européen à hauteur de 150 000 euros.

Les fonds européens indispensables à la Seine-Saint-Denis

Les fonds structurels européens sont indispensables à la mise en œuvre d’actions d’insertion, de formation et d’accompagnement de proximité particulièrement en Seine-Saint-Denis, territoire fortement touché par le chômage.

Sur la période 2007-2013, le Département de la Seine-Saint-Denis a bénéficié d’une enveloppe de 27 millions d’euros au titre du Fonds Social Européen, soit la deuxième plus importante enveloppe de France. La force et l’efficacité de l’action sociale du Département dépendent donc étroitement de l’appui financier de l’Europe.

Visite de l’association C2DI

En présence de :
Thierry Repentin, Ministre délégué aux affaires européennes
Stéphane Troussel, Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis
Pervenche Berès, Députée européenne, Présidente de la commission des affaires sociales et de l’emploi
Gérard Ségura, Maire d’Aulnay-sous-Bois, Vice-Président du Conseil général
Pierre Kanuty, Président d’Île-de-France-Europe, Conseiller régional
Jean-Jacob Bicep, Député européen, Membre de la commission du développement régional
Jean-François Baillon, Vice-Président du Conseil général chargé de la solidarité et l’insertion

- Quand  : Jeudi 27 juin à 14h30
-  : C2DI - 10 avenue Jeanne d’Arc - Aulnay-sous-Bois

À LIRE AUSSI

Grand Paris : les départements d’Ile-de-France font front commun contre un big bang institutionnel

Mardi 10 octobre, le président de la Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel a dit aux côtés des présidents des 6 autres départements d’Ile-de-France sa ferme résolution de ne pas laisser la réforme du Grand Paris en approche casser l’outil opérant des Départements.

À LA UNE
Dans  Espace presse

Stéphane Troussel, Christian Favier, Marie-Christine Cavecchi et Patrick Septiers demandent de vraies garanties pour les transports du quotidien et leur priorisation avant toute décision sur la poursuite du projet du CDG Express.

L’amélioration de la liaison de Paris à ses aéroports ne peut se faire au détriment des transports du quotidien, et elle ne passe pas uniquement par la construction d’un train express. Or, la ministre des transports semble conditionner l’amélioration des conditions de transports des 900 000 usager.e.s quotidiens du RER B à la réalisation de ce transport qui ne concernera hypothétiquement que 20 000 usager.e.s occasionnel.le.s. Si des garanties ne nous sont pas apportées concernant les transports du quotidien, nous le disons : nos collectivités ne participeront à aucune avancée opérationnelle sur le CDG Express.


Le "grand débat national" arrive en banlieue : Empêcher l’"opération de com", mettre le pied dans la porte

Ce soir, Emmanuel Macron réunissait des élu.e.s de banlieue pour leur parler « grand débat national » dans l’Essonne. De ce déplacement du président en banlieue, nous n’attendons à vrai dire pas grand-chose, et nous craignons que cette « opération de reconquête » soit plus à destination des chaînes d’information que des habitant.e.s. De la mobilisation des élu.e.s et acteur.rice.s de terrain, nous attendons bien plus. Mettons le pied dans la porte entrouverte par le gouvernement, pour aborder les vrais sujets qui intéressent les Français.es : justice sociale, égalité territoriale et redistribution des richesses.


Le Seine-Saint-Denis se mobilise pour la Semaine Olympique et Paralympique à l’école

Inscrite de façon pérenne au programme, de l’Éducation nationale, organisée en lien avec le Comité d’organisation des Jeux (COJO) et le mouvement sportif, la Semaine Olympique et Paralympique est proposée chaque année dans toutes les écoles, établissements scolaires et établissements d’enseignement supérieur, pour tous les âges de la maternelle à l’université. Pour cette 3e édition, le Département de Seine-Saint-Denis et ses partenaires s’illustreront encore une fois par leur dynamisme et leur engagement.


Application du Logement d’Abord en Seine-Saint-Denis : l’innovation nécessite des moyens et de la cohérence de la part de l’Etat !

Alors que le 24ème rapport de la Fondation Abbé Pierre rappelle les inégalités révoltantes parmi la population française en matière de logement, la question d’un logement abordable pour toutes et pour tous n’a jamais paru aussi urgente.


Fabrique des Jeux en Seine-Saint-Denis : lancement de l’Atelier des Villes en présence de Stéphane Troussel et de Tony Estanguet

La Fabrique des Jeux a tenu hier son premier Atelier des Villes, réunissant toutes les communes de Seine-Saint-Denis. Ce projet avait été proposé à l’occasion du lancement de la Fabrique, le 13 juin dernier, pour engager l’ensemble des territoires du département dans la dynamique des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.


Débat à l’Assemblée nationale sur le revenu de base : Stéphane Troussel présent pour défendre l’expérimentation

L’Assemblée nationale débattra le 31 janvier prochain d’une proposition de loi d’expérimentation du revenu de base.


Les deux grands oubliés de la stratégie de protection de l’enfance du gouvernement : les moyens et les mineurs étrangers non accompagnés

Ce lundi, le gouvernement a annoncé par la voix du secrétaire d’État fraîchement nommé sa stratégie pour la protection de l’enfance, promise de longue date et repoussée régulièrement. Les axes évoqués dans cette stratégie sont certes louables, pleins de bonnes intentions, mais ils occultent largement la question des moyens et oublient les mineur.e.s non-accompagné.e.s. Nous ne pouvons plus nous contenter de bonnes intentions et de belles paroles, pour protéger les enfants, tous les enfants, il faut aussi des moyens.


Nomination d’Adrien Taquet, secrétaire d’état en charge de la protection de l’enfance - « Monsieur le ministre, il n’y a pas de temps à perdre, je vous invite en Seine Saint Denis pour prendre la mesure de votre nouveau job. »

Après des mois de tergiversations, des alertes de l’ensemble des acteurs.rices de la protection de l’enfance et de la justice, un secrétaire d’État en charge de la protection de l’enfance a enfin été nommé. Il est temps que l’État s’engage et donne les moyens aux collectivités de mettre en œuvre la Loi de 2016 qui instaure le projet de l’enfant. Il est temps aussi qu’il s’appuie sur les acteurs.rices locaux.ales très engagé.e.s, et sorte de l’immobilisme technocratique dans lequel il est plongé. La protection de l’enfance doit être une grande cause nationale.



Drame de Saint-Denis : il y a urgence à faire de la lutte contre l’habitat insalubre une grande cause nationale

Le 24 décembre au soir, le mal-logement et l’insalubrité ont a nouveau frappé notre département avec l’incendie d’un appartement d’un immeuble situé au 77 avenue Wilson à Saint-Denis. Mes pensées vont au 13 personnes blessées, aux services de secours qui ont agit avec célérité et efficacité, mais aussi aux élu.e.s et services municipaux qui luttent sans relâche contre ce fléau que constitue le logement insalubre. Pour que cette litanie mortifère s’arrête enfin, la lutte contre l’habitat indigne et l’accès pour toutes et tous à un logement décent doivent être déclarées « grandes causes nationales » par le gouvernement, afin que des objectifs de résorption soient fixés et des moyens d’actions déployés.

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 400