Stratégie pauvreté - Et maintenant, des paroles aux actes !

le 13 septembre 2018

Depuis maintenant plusieurs mois, 19 Départements proposent de tester le revenu de base en le rendant automatique et ouvert aux jeunes. Le président de la République propose aujourd’hui un revenu universel d’activité. Nous sommes prêts et nous voulons même l’ouvrir aux jeunes ; cela s’appelle le revenu de base ! Et cela suppose de considérablement modifier le financement des allocations de solidarités qui repose sur les plus pauvres.

Pour le reste, rien de nouveau sous le soleil. La plupart des mesures proposées, nous les faisons déjà : plan petite enfance, contrat jeunes majeurs, accompagnement des allocataires du RSA vers l’emploi. La question, c’est la gestion du nombre, et pour cela, il nous faut des moyens supplémentaires afin de renverser la tendance. Emmanuel Macron découvre que l’accompagnement social et professionnel des bénéficiaires du RSA doit être la priorité. Mais aujourd’hui, les Départements ne se contentent pas de verser le RSA : la Seine-Saint-Denis met 20 millions par an dans la politique d’insertion !

Alors même si je dis "banco" pour développer et mettre un coup d’accélérateur à ces mesures sur l’insertion ou l’enfance, j’attends de savoir ce qu’il y a sur la table en termes de moyens. Car comme dit le dicton, "chat échaudé craint l’eau froide".

8 milliards sur 4 ans sont annoncés, cela peut paraître beaucoup. Mais en comparaison, ce que les Départements paient à la place de l’État en matière de RSA, c’est près de 5 milliards chaque année ! Or, on parle de 200 millions pour les 10 territoires démonstrateurs. Surtout, où sera la cohérence si Bercy prend aux collectivités d’une main, ce que Agnès Buzyn leur donne de l’autre ? Et quelle cohérence encore si les mesures du plan pauvreté sont financées par les citoyens modestes via la baisse des APL, la hausse de la CSG, la désindexation des allocations ou la suppression de l’ISF… ?


Contact presse :
Cabinet de la présidence du département de la Seine-Saint-Denis : Antoine Delangre-Marini

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À LA UNE
Dans  Espace presse

La BEI soutient le « Plan Ambition Collèges » du Département de la Seine-Saint-Denis

Pour la première fois dans son histoire, la Banque Europe d’Investissement s’engage dans un projet de financement avec le Département de la Seine-Saint-Denis. Ce projet d’envergure - à hauteur de 240 millions d’euros - est axé sur la rénovation et la modernisation de 22 collèges du Département, ainsi que sur la mise en œuvre de 14 opérations de transition énergétique visant à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments. Par ce projet, qui montre l’engagement du Département pour la rénovation énergétique et les pratiques écologiques de manière générale, on veut également montrer la capacité de l’Europe à aider des projets concrets, capables d’améliorer le quotidien des citoyens, à commencer par les plus jeunes.


Développer les transports en Seine-Saint-Denis, c’est urgent

Nous sommes plus d’une soixantaine d’élu.e.s de Seine-Saint-Denis, de toutes les couleurs politiques, à signer une lettre destinée au président de la République pour le développement des transports sur notre territoire. Nous ne demandons pas l’aumône ; l’État doit seulement tenir ses engagements. Car développer les transports en Seine-Saint-Denis, c’est répondre à une triple urgence sociale, économique et environnementale, mais c’est aussi préparer l’avenir et concourir au développement de l’attractivité territoriale.


Semaine du développement durable : la Seine-Saint-Denis engagée

A l’occasion de la semaine du développement durable, avec Belaïde Bedreddine, vice-président en charge de l’Écologie urbaine, nous avons souhaité mettre en exergue plusieurs politiques menées par le Département à destination de ses agent-e-s, mais aussi plus largement à destination de tou-te-s les habitant-e-s de la Seine-Saint-Denis.








Le département de la Seine-Saint-Denis ouvre un lieu d’écoute et d’orientation pour les agent-e-s victimes de violences

Le département de la Seine-Saint-Denis s’efforce d’être en première ligne dans la lutte contre toutes les formes d’inégalité et de violences qui s’exercent en particulier à l’encontre des femmes, y compris au sein de notre collectivité. Nous avons donc souhaité ouvrir à destination de nos agent-e-s une permanence d’accueil et d’écoute, assurée par le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles (CIDFF 93).

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