Plan logement du Gouvernement

Plan logement du Gouvernement : "derrière la grande simplification coups bas sur le logement social à tous les étages".

Le Gouvernement vient d’annoncer officiellement après plusieurs semaines d’approximations son "plan logement". Malgré les alertes des associations, des bailleurs et notamment du courrier de Stéphane Troussel au Ministre de la cohésion des territoires Jacques Mézard, le Gouvernement s’entête à faire peser sans compensation réelle sur le logement social, 1,5 milliard d’euros de diminution du budget des APL. Le modèle du logement social est sacrifié, plaçant les bailleurs dans une équation financière impossible, les empêchant de rénover et de construire de nouveaux logements, d’entretenir leur parc et de mettre en œuvre les programmes de renouvellement urbain. Ce sont les conditions d’habitation des locataires du logement social qui sont sacrifiés par ce gouvernement.

Le maintien des dispositifs d’exonération fiscale de type « Pinel » ou encore l’arrivée d’une nouvelle exonération sur le foncier démontrent clairement que le Gouvernement entend faire payer au logement social l’attractivité des offres et les bénéfices des promoteurs. Les étudiants et les plus précaires vont être placés dans une situation d’insécurité dans l’accès au logement avec l’arrivée du bail mobilité de 1 à 10 mois, au bénéfice des propriétaires qui pourront louer sur Airbnb l’été leur logement.

Ce qui marque enfin ce Plan logement, c’est l’absence totale de proposition en faveur d’un rééquilibrage entre les territoires dans l’effort de construction. L’égalité et la mixité sociales sont sacrifiées sur l’autel du laisser-faire, les ghettos de riches pourront continuer de prospérer et la Seine-Saint-Denis peut attendre longtemps que les Maires de l’Ouest de la région Ile-de-France respectent la loi SRU.

Ce gouvernement joue aux apprentis sorciers avec un secteur fragile et complexe, essentiel pour l’activité économique notamment des entreprises du bâtiment.

Stéphane Troussel, Président du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis

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Grand Paris : les départements d’Ile-de-France font front commun contre un big bang institutionnel

Mardi 10 octobre, le président de la Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel a dit aux côtés des présidents des 6 autres départements d’Ile-de-France sa ferme résolution de ne pas laisser la réforme du Grand Paris en approche casser l’outil opérant des Départements.

À LA UNE
Dans  Espace presse

Stratégie pauvreté - Et maintenant, des paroles aux actes !

Depuis maintenant plusieurs mois, 19 Départements proposent de tester le revenu de base en le rendant automatique et ouvert aux jeunes. Le président de la République propose aujourd’hui un revenu universel d’activité. Nous sommes prêts et nous voulons même l’ouvrir aux jeunes ; cela s’appelle le revenu de base ! Et cela suppose de considérablement modifier le financement des allocations de solidarités qui repose sur les plus pauvres.


Semaine de la mobilité : "La Seine-Saint-Denis engagée pour les mobilités de demain !"

C’est la semaine de la mobilité ! Plan de mobilité pour les agent.es du Département, contribution au budget du STIF, participation aux différents projets de transports ainsi qu’à la consultation internationale sur le devenir des autoroutes urbaines, aide à l’achat du titre Imagin’R pour les collégiens et à un forfait Améthyste pour nos séniors en difficulté... Le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis s’engage et investit pour le développement de tous les modes de déplacement, car nous savons que la mobilité de demain sera multimodale.


Semaine de la mobilité 2018

la Seine-Saint-Denis engagée pour les mobilités de demain !


Stratégie pauvreté : Vraie ambition, cache-sexe social ou coup d’épée dans l’eau ?

Le Département de la Seine-Saint-Denis pourrait être l’un des dix « territoires démonstrateurs » pour la stratégie pauvreté du président de la République. Si nous partageons les objectifs de cette stratégie et sommes prêts à nous y engager, afin d’offrir aux habitant-e-s de la Seine-Saint-Denis des politiques sociales toujours plus innovantes, nous posons néanmoins nos conditions. La « stratégie pauvreté » n’exonère notamment pas le gouvernement d’apporter les réponses indispensables à la compensation des allocations individuelles de solidarité ou à l’accueil digne des mineurs étrangers non accompagnés. Alors que ce dernier nous a habitués à une politique pas franchement favorable - c’est un euphémisme - à la réduction des inégalités sociales, nous gardons une distance prudente ainsi qu’une approche critique de tout ce qui pourrait être mis en œuvre.


Les Présidents des sept Départements d’Ile-de-France refusent de participer à l’élection du Président du Conseil de surveillance de la Société du Grand Paris

L’annonce par l’État du report du Grand Paris Express constituait déjà un recul majeur, caractérisé par un manque flagrant de transparence et de démocratie. Il en va de même de l’élection du nouveau Président de la Société du Grand Paris, en charge du projet, pour laquelle l’État multiplie depuis des mois les manœuvres pour inventer une candidature à sa convenance. Dans ces conditions, les Présidents des sept départements d’Ile-de-France ont décidé de ne pas participer à cette élection mascarade.


Enjeux de la présidence du Conseil de surveillance de la SGP : redonner au Grand Paris Express son ambition et faire primer les intérêts des habitant.e.s sur les arguties financières

Créé sous un gouvernement de droite en 2010, le Grand Paris Express avait « survécu » au changement de majorité présidentielle avec le quinquennat Hollande parce qu’il a été conçu et porté par l’ensemble des élu.es au-delà des clivages politiques. La concertation, l’écoute, la prise en compte des besoins des territoires avaient créé l’unanimité derrière ce projet et fait sa force. Il aura fallu un Gouvernement qui se dit « ni de droite, ni de gauche » pour le remettre en cause.


RENTRÉE 2018 l’éducation 100% concrète

Compétence essentielle des départements, l’Éducation reste plus que jamais la priorité du Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis.


Parcoursup : le Président de la Seine-Saint-Denis saisit le Défenseur des droits

Face au maintien d’un système jugé opaque, et suite aux retours de témoignages de lycéen-ne-s via la plateforme du Conseil départemental, Stéphane Troussel, président du Département de la Seine-Saint-Denis, a décidé de saisir ce jour le Défenseur des droits au sujet de la plateforme Parcoursup. Il s’agit de vérifier que le lycée d’origine ne constitue pas un critère discriminant pour les universités dans le choix de leurs étudiant-e-s.


Stratégie pauvreté : le « oui mais... » de la Seine-Saint-Denis

Le Département de la Seine-Saint-Denis a été sollicité pour devenir « territoire démonstrateur » sur la stratégie de lutte contre la pauvreté du gouvernement, malheureusement repoussée à la rentrée. Si les thématiques abordées rejoignent nos engagements en faveur de politiques sociales efficaces et tournées vers l’avenir, nous voulons profiter du passage de la Ministre Agnès Buzyn en Seine-Saint-Denis pour lever certaines de nos inquiétudes concernant les moyens dédiés et les modalités de mise en œuvre de cette stratégie.


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