Plan de Rattrapage des Équipements Sportifs

le 18 avril 2013

Une nouvelle ambition pour le sport en Seine-Saint-Denis.

Lors de la séance du 18 avril, les élus de l’Assemblée départementale ont adopté la délibération relative à l’aide à l’investissement du Département dans le cadre du Plan de rattrapage des Équipements Sportifs (P.R.E.S) en Seine-Saint-Denis.

La Seine-Saint-Denis occupe en effet la 3ème place des départements les moins bien dotés en équipements sportifs publics par habitant (16,2 équipements pour 10 000 habitants en Seine-Saint-Denis, 25 en Ile-de-France et 49,6 en France). A cette pénurie, s’ajoutent de fortes inégalités en termes d’accès à la pratique sportive.

Le P.R.E.S, initié par l’État, constitue une formidable opportunité pour remédier au vieillissement du patrimoine sportif existant et rééquilibrer la répartition des équipements sur l’ensemble du territoire. L’objectif est d’améliorer les conditions de pratique pour tous les publics et d’intensifier l’usage de certains espaces sportifs existants.

Élaboré conjointement par les services de l’Etat, le Département et le mouvement sportif séquano-dionysien, le P.R.E.S est constitué de 74 projets, portés par 34 communes.

Concrètement, il prévoit :

  • la couverture de 40 courts de tennis ;
  • la réalisation de 30 terrains en gazon synthétique (dont 3 de rugby et 2 mixtes football-rugby) ;
  • la rénovation de 23 gymnases, notamment dans la partie Est du Département aux fins de rééquilibrage.

Un engagement exceptionnel de 12,5 millions d’euros

Stéphane Troussel, Président du Conseil général, avait obtenu par Valérie Fourneyron, Ministre en charge des Sports, la confirmation que le P.R.E.S, d’un coût total de 72 M€, serait financé par l’État à hauteur de 15 M€.
Malgré un contexte budgétaire difficile, l’engagement exceptionnel du Conseil général s’élèvera à 12.5M€. Le mouvement sportif participera également au financement de ce plan, ainsi que la Région Ile-de-France. Cet effort s’ajoute à la réalisation de 24 équipements sportifs intégrés au Plan Exceptionnel d’Investissement en faveur des collèges.

Un effort ciblé vis à vis des communes les plus en difficulté

Afin d’aider les communes les plus en difficulté à réaliser leurs projets, le Département a fait le choix de majorer son intervention pour 12 communes : Aubervilliers, Bondy, Drancy, Épinay-sur-Seine, Livry-Gargan, Montfermeil, Noisy-le-Sec, Pantin, Pierrefitte-sur-Seine, Sevran et Stains. Les critères retenus pour élaborer la liste des communes concernées par ces mesures dérogatoires prennent en compte le potentiel financier par habitant, le revenu médian des ménages des communes et le ratio d’équipements sportifs pour 10 000 habitants.

À LIRE AUSSI

Grand Paris : les départements d’Ile-de-France font front commun contre un big bang institutionnel

Mardi 10 octobre, le président de la Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel a dit aux côtés des présidents des 6 autres départements d’Ile-de-France sa ferme résolution de ne pas laisser la réforme du Grand Paris en approche casser l’outil opérant des Départements.

À LA UNE
Dans  Espace presse

1% artistique : L’exigence culturelle se poursuit en Seine-Saint-Denis

Le Département de la Seine-Saint-Denis, fort d’un développement démographique et économique exceptionnel, souhaite également accompagner le développement culturel de son territoire. D’ici 2020, ce sont 25 collèges ainsi qu’une Maison des Solidarités qui feront découvrir des œuvres inédites aux élèves et habitant-e-s de la Seine-Saint-Denis, au titre du dispositif dit du "1% culturel". L’ampleur de ce développement artistique dans notre collectivité, unique en France, reflète notre choix d’une politique culturelle ambitieuse.


« Ma santé 2022 » : un plan qui ne soigne pas l’hôpital public ! Des sparadraps pour soigner une hémorragie

Ce matin, Emmanuel Macron a annoncé son plan pour la santé, dévoilé pour grande partie dès hier. Au-delà de la disparition du numérus clausus en 2020, ce plan santé semble s’orienter vers une adaptation de la carte hospitalière plutôt que vers un vrai remède pour remettre sur pied le système de santé français et son homme malade, l’hôpital public.


Stratégie pauvreté - Et maintenant, des paroles aux actes !

Depuis maintenant plusieurs mois, 19 Départements proposent de tester le revenu de base en le rendant automatique et ouvert aux jeunes. Le président de la République propose aujourd’hui un revenu universel d’activité. Nous sommes prêts et nous voulons même l’ouvrir aux jeunes ; cela s’appelle le revenu de base ! Et cela suppose de considérablement modifier le financement des allocations de solidarités qui repose sur les plus pauvres.


Semaine de la mobilité : "La Seine-Saint-Denis engagée pour les mobilités de demain !"

C’est la semaine de la mobilité ! Plan de mobilité pour les agent.es du Département, contribution au budget du STIF, participation aux différents projets de transports ainsi qu’à la consultation internationale sur le devenir des autoroutes urbaines, aide à l’achat du titre Imagin’R pour les collégiens et à un forfait Améthyste pour nos séniors en difficulté... Le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis s’engage et investit pour le développement de tous les modes de déplacement, car nous savons que la mobilité de demain sera multimodale.


Semaine de la mobilité 2018

la Seine-Saint-Denis engagée pour les mobilités de demain !


Stratégie pauvreté : Vraie ambition, cache-sexe social ou coup d’épée dans l’eau ?

Le Département de la Seine-Saint-Denis pourrait être l’un des dix « territoires démonstrateurs » pour la stratégie pauvreté du président de la République. Si nous partageons les objectifs de cette stratégie et sommes prêts à nous y engager, afin d’offrir aux habitant-e-s de la Seine-Saint-Denis des politiques sociales toujours plus innovantes, nous posons néanmoins nos conditions. La « stratégie pauvreté » n’exonère notamment pas le gouvernement d’apporter les réponses indispensables à la compensation des allocations individuelles de solidarité ou à l’accueil digne des mineurs étrangers non accompagnés. Alors que ce dernier nous a habitués à une politique pas franchement favorable - c’est un euphémisme - à la réduction des inégalités sociales, nous gardons une distance prudente ainsi qu’une approche critique de tout ce qui pourrait être mis en œuvre.


Les Présidents des sept Départements d’Ile-de-France refusent de participer à l’élection du Président du Conseil de surveillance de la Société du Grand Paris

L’annonce par l’État du report du Grand Paris Express constituait déjà un recul majeur, caractérisé par un manque flagrant de transparence et de démocratie. Il en va de même de l’élection du nouveau Président de la Société du Grand Paris, en charge du projet, pour laquelle l’État multiplie depuis des mois les manœuvres pour inventer une candidature à sa convenance. Dans ces conditions, les Présidents des sept départements d’Ile-de-France ont décidé de ne pas participer à cette élection mascarade.


Enjeux de la présidence du Conseil de surveillance de la SGP : redonner au Grand Paris Express son ambition et faire primer les intérêts des habitant.e.s sur les arguties financières

Créé sous un gouvernement de droite en 2010, le Grand Paris Express avait « survécu » au changement de majorité présidentielle avec le quinquennat Hollande parce qu’il a été conçu et porté par l’ensemble des élu.es au-delà des clivages politiques. La concertation, l’écoute, la prise en compte des besoins des territoires avaient créé l’unanimité derrière ce projet et fait sa force. Il aura fallu un Gouvernement qui se dit « ni de droite, ni de gauche » pour le remettre en cause.


RENTRÉE 2018 l’éducation 100% concrète

Compétence essentielle des départements, l’Éducation reste plus que jamais la priorité du Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis.


Parcoursup : le Président de la Seine-Saint-Denis saisit le Défenseur des droits

Face au maintien d’un système jugé opaque, et suite aux retours de témoignages de lycéen-ne-s via la plateforme du Conseil départemental, Stéphane Troussel, président du Département de la Seine-Saint-Denis, a décidé de saisir ce jour le Défenseur des droits au sujet de la plateforme Parcoursup. Il s’agit de vérifier que le lycée d’origine ne constitue pas un critère discriminant pour les universités dans le choix de leurs étudiant-e-s.

0 | ... | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | 90 | 100 | ... | 400