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Métropole du Grand Paris

le 8 juillet 2014

Pour Stéphane Troussel, le Président du Conseil général, il faut tenir le cap d’une métropole forte et solidaire et se garder d’une « métropole machin ».

Convaincu que la construction d’une Métropole du Grand Paris forte et solidaire peut être une chance pour la Seine-Saint-Denis, je me réjouis que le travail de construction ait enfin été lancé à l’occasion de la première réunion du conseil des élus de la mission de préfiguration.

Il reste désormais peu de temps pour la mettre sur les rails et nous devons avancer, sans nous perdre dans des débats infinis sur le fonctionnement interne ou la dénomination de tel ou tel comité, et sans perdre de vue l’esprit de la loi MAPAM qui crée une métropole intégrée puissante pour pouvoir agir fortement sur les questions de logement, de solidarité territoriale et d’aménagement.

Rien ne serait pire que de vouloir en revenir, par petits coups de canif successifs, à une « métropole machin » sans grand pouvoir ni grand moyens, vague confédération de territoires autonomes.

Aussi, je m’inquiète du débat qui vise à redonner à des « territoires », qu’il faudra pour la plupart du temps créer de toute pièce, une autonomie juridique et fiscale qui remettrait en cause de manière profonde la nature du projet métropolitain défini par la loi. Je crains d’y voir, sous le masque vertueux de la décentralisation et du dialogue, le retour du quasi statu quo et des égoïsmes territoriaux.

Face à ce risque de retour en arrière, j’appelle le gouvernement à tenir le cap de la métropole intégrée et solidaire : comment comprendre qu’on construise partout en France des métropoles puissantes, sauf dans la plus importante d’entre elles. Cela serait manquer un rendez-vous historique.

Je redis également ma conviction que la construction métropolitaine gagnerait en rapidité, en efficacité, et en simplicité, en s’appuyant sur les « territoires » naturel que constituent les départements, répondant à la fois aux besoins de solidarité, de démocratie et de proximité.

Partir de manière pragmatique des départements existants, en acceptant de les faire évoluer pour construire la Métropole du Grand Paris, cela peut être une manière pragmatique d’avancer vite pour que cette Métropole du Grand Paris soit rapidement en mesure d’agir pour le quotidien de nos concitoyens.

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