« Ma santé 2022 » : un plan qui ne soigne pas l’hôpital public ! Des sparadraps pour soigner une hémorragie

Professionnels de santé, patients, tous tirent la sonnette d’alarme sur l’état de la santé et des infrastructures en France, qu’il s’agisse de l’hôpital, des urgences, de la psychiatrie ou encore des maisons de retraite.

Ce matin, Emmanuel Macron a présenté son plan pour la santé, dévoilé en grande partie hier. Au-delà de la disparition du numerus clausus en 2020, ce plan semble s’orienter vers une adaptation de la carte hospitalière plutôt que vers un vrai remède pour remettre sur pied le système de santé français et son homme malade, l’hôpital public.

Emmanuel Macron poursuit sa politique, à donner d’un côté ce qu’il a retiré de l’autre : il promet aujourd’hui 400 millions d’euros pour soulager les hôpitaux alors que, dans le même temps, il a demandé 1,6 milliard d’euros d’économie à ces mêmes hôpitaux dans son budget santé pour 2018 !

Le président de la République ose même expliquer que le problème de l’hôpital n’est pas celui des effectifs, mais de l’organisation. Quand on sait la souffrance des personnels hospitaliers et leur manque de moyens, il est honteux de vouloir leur expliquer qu’une énième réorganisation, après celles décidées par Nicolas Sarkozy, serait le remède à tous les maux…

En confirmant la suppression du tiers-payant généralisé instauré par le gouvernement précédent, Emmanuel Macron et Agnès Buzyn poursuivent par ailleurs leur marche forcée vers une santé à deux vitesses, facile d’accès pour les plus riches et toujours plus difficile d’accès pour les autres.

En Seine-Saint-Denis, nous considérons que la santé passe par un système organisé et fluide entre médecine de ville, hôpital et santé publique, axé autour de la prévention. C’est ce que nous faisons avec notre réseau de protection maternelle et infantile, de prévention des IST, et ce que nous proposons de faire en reprenant en charge la médecine scolaire abandonnée par l’État.

Pour penser le parcours de santé, il faut donc commencer par la prévention, dès le plus jeune âge, renforcer la médecine de ville et soutenir les effectifs et les moyens de l’hôpital public, afin d’assurer à toutes et tous l’accès à la santé !


Contact presse :
Cabinet de la présidence du département de la Seine-Saint-Denis / Antoine Delangre Marini : 01 43 93 93 47 / 06 79 89 83 29

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À LA UNE
Dans  Espace presse

Lancement du festival de films « Jeunes contre le sexisme » en Seine-Saint-Denis

Depuis douze ans, avons lancé le dispositif « Jeunes contre le sexisme » en Seine-Saint-Denis, avec notre Observatoire départemental des violences envers les femmes. Nous avons accumulé tellement de petites vidéos produites dans ce cadre par des collégiennes et collégiens au fil des années que nous organisons, pour la deuxième année consécutive, un festival de films « Jeunes contre le sexisme ». Rendez-vous pour l’ouverture du festival lundi 8 octobre à 13h30 au Magic Cinéma à Bobigny, ainsi que dans les treize cinémas partenaires qui organiseront des soirées "Jeunes contre le sexisme" pendant plusieurs semaines en Seine-Saint-Denis !
lundi 8 octobre à 13h30


Invitation conférence de presse

Solidarité territoriale en Ile-de-France : Les Départements créent un Établissement Public Interdépartemental pour la mise en œuvre du fond de solidarité et d’investissement interdépartemental. Rendez-vous mardi 2 octobre 2018 à 12h à l’Assemblée des Départements de France.


Plan de mobilisation JOP 2024 du Département de la Seine-Saint-Denis

Le Conseil départemental a adopté un Plan de mobilisation de la Seine-Saint-Denis sur les JOP 2024, pour préparer au mieux l’arrivée des Jeux sur notre territoire. Le Département a également lancé le site de la Fabrique des Jeux en Seine-Saint-Denis, un outil qui offre un cadre de travail et d’échanges aux différents acteurs.



1% artistique : L’exigence culturelle se poursuit en Seine-Saint-Denis

Le Département de la Seine-Saint-Denis, fort d’un développement démographique et économique exceptionnel, souhaite également accompagner le développement culturel de son territoire. D’ici 2020, ce sont 25 collèges ainsi qu’une Maison des Solidarités qui feront découvrir des œuvres inédites aux élèves et habitant-e-s de la Seine-Saint-Denis, au titre du dispositif dit du "1% culturel". L’ampleur de ce développement artistique dans notre collectivité, unique en France, reflète notre choix d’une politique culturelle ambitieuse.


Stratégie pauvreté - Et maintenant, des paroles aux actes !

Depuis maintenant plusieurs mois, 19 Départements proposent de tester le revenu de base en le rendant automatique et ouvert aux jeunes. Le président de la République propose aujourd’hui un revenu universel d’activité. Nous sommes prêts et nous voulons même l’ouvrir aux jeunes ; cela s’appelle le revenu de base ! Et cela suppose de considérablement modifier le financement des allocations de solidarités qui repose sur les plus pauvres.


Semaine de la mobilité : "La Seine-Saint-Denis engagée pour les mobilités de demain !"

C’est la semaine de la mobilité ! Plan de mobilité pour les agent.es du Département, contribution au budget du STIF, participation aux différents projets de transports ainsi qu’à la consultation internationale sur le devenir des autoroutes urbaines, aide à l’achat du titre Imagin’R pour les collégiens et à un forfait Améthyste pour nos séniors en difficulté... Le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis s’engage et investit pour le développement de tous les modes de déplacement, car nous savons que la mobilité de demain sera multimodale.


Semaine de la mobilité 2018

la Seine-Saint-Denis engagée pour les mobilités de demain !


Stratégie pauvreté : Vraie ambition, cache-sexe social ou coup d’épée dans l’eau ?

Le Département de la Seine-Saint-Denis pourrait être l’un des dix « territoires démonstrateurs » pour la stratégie pauvreté du président de la République. Si nous partageons les objectifs de cette stratégie et sommes prêts à nous y engager, afin d’offrir aux habitant-e-s de la Seine-Saint-Denis des politiques sociales toujours plus innovantes, nous posons néanmoins nos conditions. La « stratégie pauvreté » n’exonère notamment pas le gouvernement d’apporter les réponses indispensables à la compensation des allocations individuelles de solidarité ou à l’accueil digne des mineurs étrangers non accompagnés. Alors que ce dernier nous a habitués à une politique pas franchement favorable - c’est un euphémisme - à la réduction des inégalités sociales, nous gardons une distance prudente ainsi qu’une approche critique de tout ce qui pourrait être mis en œuvre.


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