Le Parc forestier de la Poudrerie, il n est plus temps d’attendre

le 6 juin 2016

L’État doit prendre ses responsabilités sans délais.

Propriété de l’État, le parc forestier de la Poudrerie a été géré successivement, depuis l’arrêt des activités militaires et poudrières, par l’État, la Région et aujourd’hui par le Département de la Seine Saint-Denis. En Décembre 2016, la convention qui délègue la gestion du parc au Département de la Seine-Saint-Denis prend fin.

Il y a urgence à agir.
Il est impensable, quelques mois après la tenue de la COP21 à proximité de ce parc classé au site Natura 2000, que l’État ne puisse fournir de réponses aux habitants et aux élus locaux sur l’avenir parc forestier de la Poudrerie qui accueille chaque année un million de visiteurs sur 137 ha.

Après plusieurs sollicitations, le Département n’a toujours pas connaissance des projets des ministères de l’Écologie et de la Défense pour l’avenir de ce parc, dont ils sont propriétaires, faut-il le rappeler ? Imaginer qu’il suffirait pour L’État de se défausser sur le Département ou les collectivités, avec la tentation de réaliser au passage une opération financière, n’est pas acceptable : L’État propriétaire doit assumer les coûts des investissements nécessaires au projet d’avenir que le Département et les collectivités souhaitent porter pour ce poumon vert de la Seine-Saint-Denis et du Grand Paris.

Stéphane Troussel, Président du Conseil départemental et les élus locaux : maires de Livry-Gargan, de Sevran, de Vaujours, de Villepinte, de Tremblay, et le Président des Établissements Publics territoriaux de Terres d’Envol, proposent un projet d’avenir pour une ouverture du Parc, intégrant la préservation du patrimoine naturel et bâti du parc.

Ils ont signé ensemble le dimanche 5 juin à 15h au Parc de la Poudrerie, un manifeste pour l’avenir du Parc et pour exiger un rendez-vous au plus haut niveau de l’État pour présenter leur projet et obtenir enfin des réponses et des engagements.

À LIRE AUSSI

Grand Paris : les départements d’Ile-de-France font front commun contre un big bang institutionnel

Mardi 10 octobre, le président de la Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel a dit aux côtés des présidents des 6 autres départements d’Ile-de-France sa ferme résolution de ne pas laisser la réforme du Grand Paris en approche casser l’outil opérant des Départements.

À LA UNE
Dans  Espace presse



Stéphane Troussel, Christian Favier, Marie-Christine Cavecchi et Patrick Septiers demandent de vraies garanties pour les transports du quotidien et leur priorisation avant toute décision sur la poursuite du projet du CDG Express.

L’amélioration de la liaison de Paris à ses aéroports ne peut se faire au détriment des transports du quotidien, et elle ne passe pas uniquement par la construction d’un train express. Or, la ministre des transports semble conditionner l’amélioration des conditions de transports des 900 000 usager.e.s quotidiens du RER B à la réalisation de ce transport qui ne concernera hypothétiquement que 20 000 usager.e.s occasionnel.le.s. Si des garanties ne nous sont pas apportées concernant les transports du quotidien, nous le disons : nos collectivités ne participeront à aucune avancée opérationnelle sur le CDG Express.


Le "grand débat national" arrive en banlieue : Empêcher l’"opération de com", mettre le pied dans la porte

Ce soir, Emmanuel Macron réunissait des élu.e.s de banlieue pour leur parler « grand débat national » dans l’Essonne. De ce déplacement du président en banlieue, nous n’attendons à vrai dire pas grand-chose, et nous craignons que cette « opération de reconquête » soit plus à destination des chaînes d’information que des habitant.e.s. De la mobilisation des élu.e.s et acteur.rice.s de terrain, nous attendons bien plus. Mettons le pied dans la porte entrouverte par le gouvernement, pour aborder les vrais sujets qui intéressent les Français.es : justice sociale, égalité territoriale et redistribution des richesses.


Le Seine-Saint-Denis se mobilise pour la Semaine Olympique et Paralympique à l’école

Inscrite de façon pérenne au programme, de l’Éducation nationale, organisée en lien avec le Comité d’organisation des Jeux (COJO) et le mouvement sportif, la Semaine Olympique et Paralympique est proposée chaque année dans toutes les écoles, établissements scolaires et établissements d’enseignement supérieur, pour tous les âges de la maternelle à l’université. Pour cette 3e édition, le Département de Seine-Saint-Denis et ses partenaires s’illustreront encore une fois par leur dynamisme et leur engagement.


Application du Logement d’Abord en Seine-Saint-Denis : l’innovation nécessite des moyens et de la cohérence de la part de l’Etat !

Alors que le 24ème rapport de la Fondation Abbé Pierre rappelle les inégalités révoltantes parmi la population française en matière de logement, la question d’un logement abordable pour toutes et pour tous n’a jamais paru aussi urgente.


Fabrique des Jeux en Seine-Saint-Denis : lancement de l’Atelier des Villes en présence de Stéphane Troussel et de Tony Estanguet

La Fabrique des Jeux a tenu hier son premier Atelier des Villes, réunissant toutes les communes de Seine-Saint-Denis. Ce projet avait été proposé à l’occasion du lancement de la Fabrique, le 13 juin dernier, pour engager l’ensemble des territoires du département dans la dynamique des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.


Débat à l’Assemblée nationale sur le revenu de base : Stéphane Troussel présent pour défendre l’expérimentation

L’Assemblée nationale débattra le 31 janvier prochain d’une proposition de loi d’expérimentation du revenu de base.


Les deux grands oubliés de la stratégie de protection de l’enfance du gouvernement : les moyens et les mineurs étrangers non accompagnés

Ce lundi, le gouvernement a annoncé par la voix du secrétaire d’État fraîchement nommé sa stratégie pour la protection de l’enfance, promise de longue date et repoussée régulièrement. Les axes évoqués dans cette stratégie sont certes louables, pleins de bonnes intentions, mais ils occultent largement la question des moyens et oublient les mineur.e.s non-accompagné.e.s. Nous ne pouvons plus nous contenter de bonnes intentions et de belles paroles, pour protéger les enfants, tous les enfants, il faut aussi des moyens.

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 410