Le Parc forestier de la Poudrerie, il n est plus temps d’attendre

L’État doit prendre ses responsabilités sans délais.

Propriété de l’État, le parc forestier de la Poudrerie a été géré successivement, depuis l’arrêt des activités militaires et poudrières, par l’État, la Région et aujourd’hui par le Département de la Seine Saint-Denis. En Décembre 2016, la convention qui délègue la gestion du parc au Département de la Seine-Saint-Denis prend fin.

Il y a urgence à agir.
Il est impensable, quelques mois après la tenue de la COP21 à proximité de ce parc classé au site Natura 2000, que l’État ne puisse fournir de réponses aux habitants et aux élus locaux sur l’avenir parc forestier de la Poudrerie qui accueille chaque année un million de visiteurs sur 137 ha.

Après plusieurs sollicitations, le Département n’a toujours pas connaissance des projets des ministères de l’Écologie et de la Défense pour l’avenir de ce parc, dont ils sont propriétaires, faut-il le rappeler ? Imaginer qu’il suffirait pour L’État de se défausser sur le Département ou les collectivités, avec la tentation de réaliser au passage une opération financière, n’est pas acceptable : L’État propriétaire doit assumer les coûts des investissements nécessaires au projet d’avenir que le Département et les collectivités souhaitent porter pour ce poumon vert de la Seine-Saint-Denis et du Grand Paris.

Stéphane Troussel, Président du Conseil départemental et les élus locaux : maires de Livry-Gargan, de Sevran, de Vaujours, de Villepinte, de Tremblay, et le Président des Établissements Publics territoriaux de Terres d’Envol, proposent un projet d’avenir pour une ouverture du Parc, intégrant la préservation du patrimoine naturel et bâti du parc.

Ils ont signé ensemble le dimanche 5 juin à 15h au Parc de la Poudrerie, un manifeste pour l’avenir du Parc et pour exiger un rendez-vous au plus haut niveau de l’État pour présenter leur projet et obtenir enfin des réponses et des engagements.

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