La Société du Grand Paris et le Département de la Seine-Saint-Denis s’engagent pour la bonne réalisation du projet de Grand Paris Express

Nous avons signé ce jour avec Frédéric Brédillot, membre du Directoire de la Société du Grand Paris, une série de chartes permettant de graver dans le marbre le partenariat entre la Société du Grand Paris et le Département de la Seine-Saint-Denis pour la réalisation de ce projet crucial qu’est le Grand Paris Express.

Cette signature est un acte important dans le contexte actuel d’une remise en cause du calendrier de ce projet par l’État. Elle m’a d’ailleurs permis de rappeler à l’État, qui nous accueillait pour l’occasion, l’importance du Grand Paris Express et de lui demander de tenir les engagements sur son format et le calendrier.

Le projet de Grand Paris Express est structurant pour notre territoire : il est le symbole du développement tant attendu du réseau de transports notamment en Seine-Saint-Denis pour lequel nous nous sommes fortement mobilisés et pour lequel nous continuerons à nous battre.

Oui, ce projet est ambitieux : nous doublons le réseau métropolitain parisien, 200 kms de rails en banlieue, pour la banlieue, dont la plupart en zone dense. Les transports du quotidien de la banlieue dans lesquels l’État a longtemps sous-investi méritent cette ambition, car l’avenir de l’Île de France se joue ici en Seine-Saint-Denis, département jeune et dynamique.

Personne ne saurait comprendre que le Grand Paris Express soit sacrifié sur l’autel de la réduction des déficits, ce n’est ni en adéquation, ni à la hauteur de son ambition et des enjeux.

Parce que la France est attendue pour l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques 2024, parce que les transports et ces nouvelles infrastructures permettent de répondre à une triple urgence sociale, écologique et économique, l’État doit tout faire pour mettre en œuvre ce projet dans les temps.

Le Département de la Seine-Saint-Denis est prêt à l’aider. La signature de ces documents l’atteste et va dans le bon sens. Cela montre que, tout de même, des choses avancent. Cela montre que, tout de même, le Département et la Société du Grand Paris travaillent de concert à la bonne réalisation de ce chantier hors normes.

En Seine-Saint-Denis, grande bénéficiaire du Grand Paris Express mais aussi terre d’accueil des JOP2024 et de nombreux autres projets, nous aurons 2 défis majeurs à relever :

- les travaux : accueillir un tiers des gares du Grand Paris entre autres, ce n’est pas anodin ! Notre Département va être « chantier », il faut s’y préparer au mieux pour amoindrir le plus possible les nuisances ;

- l’emploi : le Grand Paris Express c’est plus de 100 000 emplois créés, les JOP entre 120 et 250 000. Ces opportunités doivent se traduire par des créations d’emplois pour les habitants et des parcours de formation pour nos publics demandeurs d’emploi, mais également par des commandes importantes pour nos TPE et PME.

La Seine-Saint-Denis attend donc avec impatience le passage aux actes et l’inauguration du premier tunnelier sur son territoire.


Contact presse :
Cabinet présidence du département de Seine-Saint-Denis : Juliette Griffond (01 43 93 93 47)

À LIRE AUSSI

Grand Paris : les départements d’Ile-de-France font front commun contre un big bang institutionnel

Mardi 10 octobre, le président de la Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel a dit aux côtés des présidents des 6 autres départements d’Ile-de-France sa ferme résolution de ne pas laisser la réforme du Grand Paris en approche casser l’outil opérant des Départements.

À LA UNE
Dans  Espace presse

1% artistique : L’exigence culturelle se poursuit en Seine-Saint-Denis

Le Département de la Seine-Saint-Denis, fort d’un développement démographique et économique exceptionnel, souhaite également accompagner le développement culturel de son territoire. D’ici 2020, ce sont 25 collèges ainsi qu’une Maison des Solidarités qui feront découvrir des œuvres inédites aux élèves et habitant-e-s de la Seine-Saint-Denis, au titre du dispositif dit du "1% culturel". L’ampleur de ce développement artistique dans notre collectivité, unique en France, reflète notre choix d’une politique culturelle ambitieuse.


« Ma santé 2022 » : un plan qui ne soigne pas l’hôpital public ! Des sparadraps pour soigner une hémorragie

Ce matin, Emmanuel Macron a annoncé son plan pour la santé, dévoilé pour grande partie dès hier. Au-delà de la disparition du numérus clausus en 2020, ce plan santé semble s’orienter vers une adaptation de la carte hospitalière plutôt que vers un vrai remède pour remettre sur pied le système de santé français et son homme malade, l’hôpital public.


Stratégie pauvreté - Et maintenant, des paroles aux actes !

Depuis maintenant plusieurs mois, 19 Départements proposent de tester le revenu de base en le rendant automatique et ouvert aux jeunes. Le président de la République propose aujourd’hui un revenu universel d’activité. Nous sommes prêts et nous voulons même l’ouvrir aux jeunes ; cela s’appelle le revenu de base ! Et cela suppose de considérablement modifier le financement des allocations de solidarités qui repose sur les plus pauvres.


Semaine de la mobilité : "La Seine-Saint-Denis engagée pour les mobilités de demain !"

C’est la semaine de la mobilité ! Plan de mobilité pour les agent.es du Département, contribution au budget du STIF, participation aux différents projets de transports ainsi qu’à la consultation internationale sur le devenir des autoroutes urbaines, aide à l’achat du titre Imagin’R pour les collégiens et à un forfait Améthyste pour nos séniors en difficulté... Le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis s’engage et investit pour le développement de tous les modes de déplacement, car nous savons que la mobilité de demain sera multimodale.


Semaine de la mobilité 2018

la Seine-Saint-Denis engagée pour les mobilités de demain !


Stratégie pauvreté : Vraie ambition, cache-sexe social ou coup d’épée dans l’eau ?

Le Département de la Seine-Saint-Denis pourrait être l’un des dix « territoires démonstrateurs » pour la stratégie pauvreté du président de la République. Si nous partageons les objectifs de cette stratégie et sommes prêts à nous y engager, afin d’offrir aux habitant-e-s de la Seine-Saint-Denis des politiques sociales toujours plus innovantes, nous posons néanmoins nos conditions. La « stratégie pauvreté » n’exonère notamment pas le gouvernement d’apporter les réponses indispensables à la compensation des allocations individuelles de solidarité ou à l’accueil digne des mineurs étrangers non accompagnés. Alors que ce dernier nous a habitués à une politique pas franchement favorable - c’est un euphémisme - à la réduction des inégalités sociales, nous gardons une distance prudente ainsi qu’une approche critique de tout ce qui pourrait être mis en œuvre.


Les Présidents des sept Départements d’Ile-de-France refusent de participer à l’élection du Président du Conseil de surveillance de la Société du Grand Paris

L’annonce par l’État du report du Grand Paris Express constituait déjà un recul majeur, caractérisé par un manque flagrant de transparence et de démocratie. Il en va de même de l’élection du nouveau Président de la Société du Grand Paris, en charge du projet, pour laquelle l’État multiplie depuis des mois les manœuvres pour inventer une candidature à sa convenance. Dans ces conditions, les Présidents des sept départements d’Ile-de-France ont décidé de ne pas participer à cette élection mascarade.


Enjeux de la présidence du Conseil de surveillance de la SGP : redonner au Grand Paris Express son ambition et faire primer les intérêts des habitant.e.s sur les arguties financières

Créé sous un gouvernement de droite en 2010, le Grand Paris Express avait « survécu » au changement de majorité présidentielle avec le quinquennat Hollande parce qu’il a été conçu et porté par l’ensemble des élu.es au-delà des clivages politiques. La concertation, l’écoute, la prise en compte des besoins des territoires avaient créé l’unanimité derrière ce projet et fait sa force. Il aura fallu un Gouvernement qui se dit « ni de droite, ni de gauche » pour le remettre en cause.


RENTRÉE 2018 l’éducation 100% concrète

Compétence essentielle des départements, l’Éducation reste plus que jamais la priorité du Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis.


Parcoursup : le Président de la Seine-Saint-Denis saisit le Défenseur des droits

Face au maintien d’un système jugé opaque, et suite aux retours de témoignages de lycéen-ne-s via la plateforme du Conseil départemental, Stéphane Troussel, président du Département de la Seine-Saint-Denis, a décidé de saisir ce jour le Défenseur des droits au sujet de la plateforme Parcoursup. Il s’agit de vérifier que le lycée d’origine ne constitue pas un critère discriminant pour les universités dans le choix de leurs étudiant-e-s.

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 340