La Seine-Saint-Denis s’oppose à la hausse annoncée des tarifs des transports en Île-de-France !

le 23 mars 2017

"Ce mercredi le STIF a adopté son budget primitif pour 2017, plus d’un an après l’accession à la Présidence de la droite avec Valérie Pécresse les masques tombent."

Alors que l’exercice 2016 a été marqué pour la première fois par un recul de l’investissement de 173 millions € en dépit de projets en attente de financement sur les territoires, Valérie Pécresse annonce une nouvelle hausse des tarifs.

Ce sont en effet près de 10€ en plus à partir de la rentrée 2018 Pour les titulaires d’une carte Imagin’R que Madame Pécresse a fait voter ce matin contre l’avis et la demande des administrateurs socialistes et apparentés. Et ce n’est que le début !

Une nouvelle hausse de 3€ du Pass Navigo est attendue à l’été venant s’ajouter aux 3€ d’augmentation de 2016. A ce rythme, ce sont 85€ que les habitants de la Seine-Saint-Denis devront débourser chaque mois pour se déplacer. C’est inacceptable.

Ajoutées aux hausses d’impôts pour les entreprises que la droite a obtenue dans le dernier budget et au sous-investissement chronique de la Région depuis 1 an dans les transports, c’est une véritable « cagnotte » que se constitue Valérie Pécresse sur le dos des franciliens.

Ces choix budgétaires ne sont pas responsables et vont à l’encontre du pouvoir d’achat des séquano-dionysiens. Aux côtés de Corinne Valls, Vice-Présidente du Conseil départemental et administratrice du STIF, je dénonce cette hausse des tarifs dont les premières victimes seront les habitants les plus fragiles de notre département. "

Stéphane Troussel, Président du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis

$
À LIRE AUSSI

Grand Paris : les départements d’Ile-de-France font front commun contre un big bang institutionnel

Mardi 10 octobre, le président de la Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel a dit aux côtés des présidents des 6 autres départements d’Ile-de-France sa ferme résolution de ne pas laisser la réforme du Grand Paris en approche casser l’outil opérant des Départements.

À LA UNE
Dans  Espace presse

Egalité Femmes-Hommes... Actions !

2019 sera plus que jamais l’année de l’égalité femmes-hommes en Seine-Saint-Denis.


Rencontre avec Adrien Taquet, secrétaire d’Etat à la protection de l’enfance : Stéphane Troussel appelle à des Etats généraux de la protection de l’enfance

Parfois caricaturée, souvent ignorée, l’aide sociale à l’enfance est pourtant centrale pour protéger les enfants mais aussi pour les accompagner vers l’autonomie. Cette politique publique majeure appelle maintenant des réponses fortes et concrètes qui ne pourront pas faire l’économie d’un engagement et d’un investissement total de la part de l’Etat, mais aussi d’une élaboration commune avec les départements et les acteur.rice.s les plus investi.e.s. C’est ce message responsable et exigeant que j’adresse aujourd’hui même au secrétaire d’État à la protection de l’enfance au cours de notre rendez-vous de travail.







Stéphane Troussel, Christian Favier, Marie-Christine Cavecchi et Patrick Septiers demandent de vraies garanties pour les transports du quotidien et leur priorisation avant toute décision sur la poursuite du projet du CDG Express.

L’amélioration de la liaison de Paris à ses aéroports ne peut se faire au détriment des transports du quotidien, et elle ne passe pas uniquement par la construction d’un train express. Or, la ministre des transports semble conditionner l’amélioration des conditions de transports des 900 000 usager.e.s quotidiens du RER B à la réalisation de ce transport qui ne concernera hypothétiquement que 20 000 usager.e.s occasionnel.le.s. Si des garanties ne nous sont pas apportées concernant les transports du quotidien, nous le disons : nos collectivités ne participeront à aucune avancée opérationnelle sur le CDG Express.


Le "grand débat national" arrive en banlieue : Empêcher l’"opération de com", mettre le pied dans la porte

Ce soir, Emmanuel Macron réunissait des élu.e.s de banlieue pour leur parler « grand débat national » dans l’Essonne. De ce déplacement du président en banlieue, nous n’attendons à vrai dire pas grand-chose, et nous craignons que cette « opération de reconquête » soit plus à destination des chaînes d’information que des habitant.e.s. De la mobilisation des élu.e.s et acteur.rice.s de terrain, nous attendons bien plus. Mettons le pied dans la porte entrouverte par le gouvernement, pour aborder les vrais sujets qui intéressent les Français.es : justice sociale, égalité territoriale et redistribution des richesses.

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 370