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La Seine-Saint-Denis mobilisée pour garantir l’ouverture et la préservation du Parc forestier de la Poudrerie

le 27 mai 2016

Propriété de l’État, le parc de la Poudrerie a été géré successivement, depuis l’arrêt des activités militaires et poudrières, par l’État, la Région et depuis le 1er janvier 2011 par le Département sur la base d’une convention qui prendra fin le 31 décembre 2016 prochain.

Il y a urgence à agir pour permettre qu’au 1er janvier 2017, les habitants de la Seine-Saint-Denis puissent continuer de bénéficier de cet élément de notre patrimoine naturel et paysager exceptionnel. Ils nous ont fait part ces dernières semaines de leur inquiétude croissante quant à son avenir, et de leur attachement à ce poumon vert de la Seine-Saint-Denis.

Le Département s’est fortement engagé pour animer autour du ce site classé au titre de la loi du 2 mai 1930 et intégré au site Natura 2000 de la Seine-Saint-Denis une dynamique collective avec les villes et la Région Ile-de-France qui permette d’élaborer un projet d’Avenir et de créer les conditions du maintien de son accès à tous. Il a également ces derniers mois interpellé à plusieurs reprises l’État sur la nécessité de trouver rapidement une solution permettant d’éviter sa fermeture à fin de l’année.

Le Département a aussi engagé le 2 mai dernier lors une démarche de rassemblement des villes de Livry-Gargan, Sevran, Vaujours, Villepinte, Tremblay et du territoire de Paris Terre d’Envol afin d’initier une mobilisation et une interpellation commune de l’État par les collectivités et des élus de la Seine-Saint-Denis autour de la défense du Parc Forestier de la Poudrerie.

Aujourd’hui, la préservation du patrimoine naturel et bâti du parc et la mise en œuvre de ce projet d’Avenir nécessite d’obtenir rapidement de la part de l’État un certain nombre d’éléments indispensables : sur l’état de la pollution et sa compatibilité avec les usages actuels et futurs, sur les mesures qui pourront garantir la sauvegarde de ses bâtiments en état de péril.

Fort de notre attachement au Parc forestier de la Poudrerie nous demandons donc d’abord à l’État qu’il s’engage le plus rapidement possible dans la transmission de ces éléments d’information, mais également dans la description des mesures immédiates qu’il souhaite prendre pour la sauvegarde du parc et de son patrimoine.

Nous affirmons ensuite que la concrétisation de ce projet d’Avenir passera également par un engagement de tous les partenaires et notamment de la Région Ile-de-France, dans un modèle de gestion renouvelé et stabilisé, dont les collectivités ne pourront assumer seul le coût, sans un engagement de l’État.

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