La Seine-Saint-Denis fête les 10 ans des résidences d’artistes dans les collèges

le 7 décembre 2016

Le lundi 12 décembre prochain aura lieu l’anniversaire des 10 ans des résidences d’artistes dans les collèges du département.

Initié en 2007, « In Situ résidences d’artistes en collèges » a permis à plus de 80 artistes de partager, dans la durée, leurs processus de création avec des milliers d’élèves du département, à l’instar de Jean Bellorini, actuel directeur du Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis ou Olivier Babinet, réalisateur du film « Swagger » ou de Maylis de Kerangal, romancière.

Cet anniversaire mettra à l’honneur les artistes, les élèves et les équipes éducatives impliquées dans ces parcours. Créations artistiques et témoignages seront au cœur de cet après midi de bilan et de restitution de ce dispositif d’éducation artistique et culturelle.

La Seine-Saint-Denis a une longue histoire avec l’Éducation Artistique et Culturelle. De nombreux dispositifs ont été crées ces dernières années tels que les dispositifs : « Collège au cinéma », « IN SITU/résidences d’artistes en collège », ainsi que « la Culture et l’art au collège ». 20 000 collégiens par an sont concernés par une de ces actions. Alors que la Ministre de la culture en fait une priorité, la démarche du Département pourrait être généralisée et activement soutenue par l’Etat.

"Les Parcours d’Éducation Artistique et Culturelle ont pour but de favoriser un égal accès de tous les jeunes à l’art et à la culture, et ainsi de permettre l’acquisition de repères culturels et le développement de la faculté de juger et de l’esprit critique" explique Stéphane Troussel.

L’évènement est soutenu par Laurent Bayle et la Philharmonie de Paris, un des partenaires d’éducation artistique et culturelle en Seine-Saint-Denis. L’anniversaire se déroulera en présence de Stéphane Troussel, Président du Département et Emmanuel Constant, Vice-président chargé de l’Éducation artistique et culturelle, dans la salle des concerts de la Cité de la musique, lundi 12 décembre à 14h.

À LIRE AUSSI

Grand Paris : les départements d’Ile-de-France font front commun contre un big bang institutionnel

Mardi 10 octobre, le président de la Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel a dit aux côtés des présidents des 6 autres départements d’Ile-de-France sa ferme résolution de ne pas laisser la réforme du Grand Paris en approche casser l’outil opérant des Départements.

À LA UNE
Dans  Espace presse

Rencontre avec Adrien Taquet, secrétaire d’Etat à la protection de l’enfance : Stéphane Troussel appelle à des Etats généraux de la protection de l’enfance

Parfois caricaturée, souvent ignorée, l’aide sociale à l’enfance est pourtant centrale pour protéger les enfants mais aussi pour les accompagner vers l’autonomie. Cette politique publique majeure appelle maintenant des réponses fortes et concrètes qui ne pourront pas faire l’économie d’un engagement et d’un investissement total de la part de l’Etat, mais aussi d’une élaboration commune avec les départements et les acteur.rice.s les plus investi.e.s. C’est ce message responsable et exigeant que j’adresse aujourd’hui même au secrétaire d’État à la protection de l’enfance au cours de notre rendez-vous de travail.







Stéphane Troussel, Christian Favier, Marie-Christine Cavecchi et Patrick Septiers demandent de vraies garanties pour les transports du quotidien et leur priorisation avant toute décision sur la poursuite du projet du CDG Express.

L’amélioration de la liaison de Paris à ses aéroports ne peut se faire au détriment des transports du quotidien, et elle ne passe pas uniquement par la construction d’un train express. Or, la ministre des transports semble conditionner l’amélioration des conditions de transports des 900 000 usager.e.s quotidiens du RER B à la réalisation de ce transport qui ne concernera hypothétiquement que 20 000 usager.e.s occasionnel.le.s. Si des garanties ne nous sont pas apportées concernant les transports du quotidien, nous le disons : nos collectivités ne participeront à aucune avancée opérationnelle sur le CDG Express.


Le "grand débat national" arrive en banlieue : Empêcher l’"opération de com", mettre le pied dans la porte

Ce soir, Emmanuel Macron réunissait des élu.e.s de banlieue pour leur parler « grand débat national » dans l’Essonne. De ce déplacement du président en banlieue, nous n’attendons à vrai dire pas grand-chose, et nous craignons que cette « opération de reconquête » soit plus à destination des chaînes d’information que des habitant.e.s. De la mobilisation des élu.e.s et acteur.rice.s de terrain, nous attendons bien plus. Mettons le pied dans la porte entrouverte par le gouvernement, pour aborder les vrais sujets qui intéressent les Français.es : justice sociale, égalité territoriale et redistribution des richesses.


Le Seine-Saint-Denis se mobilise pour la Semaine Olympique et Paralympique à l’école

Inscrite de façon pérenne au programme, de l’Éducation nationale, organisée en lien avec le Comité d’organisation des Jeux (COJO) et le mouvement sportif, la Semaine Olympique et Paralympique est proposée chaque année dans toutes les écoles, établissements scolaires et établissements d’enseignement supérieur, pour tous les âges de la maternelle à l’université. Pour cette 3e édition, le Département de Seine-Saint-Denis et ses partenaires s’illustreront encore une fois par leur dynamisme et leur engagement.


Application du Logement d’Abord en Seine-Saint-Denis : l’innovation nécessite des moyens et de la cohérence de la part de l’Etat !

Alors que le 24ème rapport de la Fondation Abbé Pierre rappelle les inégalités révoltantes parmi la population française en matière de logement, la question d’un logement abordable pour toutes et pour tous n’a jamais paru aussi urgente.

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 380