La Seine-Saint-Denis obtient des garanties et reste mobilisée

A la suite de la publication de rapports des inspections générales qui préconisaient de revenir largement sur les héritages olympiques du dossier de candidature de Paris 2024, j’avais réaffirmé, comme l’ensemble des élus, ma volonté que la Seine-Saint-Denis ne devienne pas la variable d’ajustement et que l’ambition de la candidature que nous avons portée ne soit pas revue au risque de la dénaturer.

Si je partage bien évidemment la nécessité de maîtriser les budgets, il est aussi impératif d’envisager les futurs JOP 2024 comme un projet exceptionnel permettant de développer durablement le territoire et de combattre les inégalités : c’est le sens des engagements forts, y compris financiers, que le Département de la Seine-Saint-Denis a pris.

Après plusieurs semaines d’un travail sérieux lors duquel nous avons fait de nombreuses propositions et nous avons porté des exigences fortes, nous sommes parvenus à préserver cet héritage olympique et même à l’améliorer, car nous devons travailler pour les 30 ans à venir et non pour seulement 30 jours de compétition.

Ainsi le protocole qui sera signé le 14 juin à l’issue des bureaux de la Solidéo et du COJO préserve notamment l’essentiel du village olympique mais aussi du village des Médias, pourtant particulièrement ciblé par le rapport des inspections. Nous avons obtenu notamment le maintien des principaux éléments de ce véritable projet urbain. Nous aussi obtenu notamment que le financement nécessaire à la dépollution du terrain des Essences en vue de sa renaturation soit plus que doublé, ce qui est une bonne nouvelle pour ce projet à forte valeur ajoutée environnementale qui agrandira à terme le parc Georges-Valbon.

Nous avons aussi obtenu des avancées sur les équipements aquatiques. Outre la préservation de la piscine de Marville, du centre Olympique aquatique, des bassins d’entrainements, une enveloppe nouvelle spécifiquement dédiée au plan piscine départemental, à hauteur de 15 millions d’euros, est une bonne nouvelle pour la Seine-Saint-Denis dans son ensemble : ce sujet dont j’ai fait une priorité semble avoir enfin été entendu, car on ne peut pas accepter d’organiser des Jeux olympiques dans un territoire où 1 enfant sur 2 qui entre en 6ème ne sait pas nager. Je souhaite que ces financements soient mobilisables avant 2024, que d’autres partenaires comme la Région s’y joignent, et j’attends surtout qu’ils soient accompagnés d’un engagement fort de l’Etat sur les actions d’apprentissage et le "savoir-nager" . Il faut accélérer la mise en place de ces dispositifs, qui ont des résultats, sans attendre 2024.

Avec toutes les forces vives de la Seine-Saint-Denis réunies dans « la Fabrique » que nous lançons aujourd’hui, je continuerai dans les mois qui viennent à porter ces exigences et à mobiliser le Département pour qu’elles soient tenues.

Stéphane Troussel, Président du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis

Contact presse :
Cabinet présidence du Département de Seine-Saint-Denis : Antoine Delangre-Marini : 01 43 93 93 47

Le Département se mobilise pour que l’héritage des Jeux bénéficie aux habitant.e.s. Découvrez notre rubrique Seine-Saint-Denis territoire des Jeux avec de nombreux articles.

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Drame de Saint-Denis : il y a urgence à faire de la lutte contre l’habitat insalubre une grande cause nationale

Le 24 décembre au soir, le mal-logement et l’insalubrité ont a nouveau frappé notre département avec l’incendie d’un appartement d’un immeuble situé au 77 avenue Wilson à Saint-Denis. Mes pensées vont au 13 personnes blessées, aux services de secours qui ont agit avec célérité et efficacité, mais aussi aux élu.e.s et services municipaux qui luttent sans relâche contre ce fléau que constitue le logement insalubre. Pour que cette litanie mortifère s’arrête enfin, la lutte contre l’habitat indigne et l’accès pour toutes et tous à un logement décent doivent être déclarées « grandes causes nationales » par le gouvernement, afin que des objectifs de résorption soient fixés et des moyens d’actions déployés.


La Seine-Saint-Denis et la SNCF partenaires pour l’égalité

Vendredi 21 décembre, Stéphane Troussel, Président du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis et Stéphane Volant, Secrétaire Général du Groupe SNCF ont renouvelé leur partenariat par la signature de la charte « Seine-Saint-Denis Égalité ».


Pendant que la Seine-Saint-Denis vote et réclame un « budget de l’égalité », le gouvernement et la majorité En Marche s’opposent à une plus grande solidarité en Ile-de-France.

Après avoir mené hier une action « coup de poing » en déversant devant l’Assemblée nationale les 347 millions d’euros que la Seine-Saint-Denis paie chaque année à la place de l’État, le Département a adopté aujourd’hui en séance son budget pour 2019 ainsi qu’un « budget de l’égalité » symbolique. Si l’État nous payait les 347 millions qu’il nous doit, nous pourrions renforcer les solidarités, mieux répondre à l’urgence écologique, investir davantage pour la jeunesse et nous désendetter plus vite.


La Seine Saint-Denis mérite l’égalité

Aujourd’hui, mercredi 19 décembre, des élu.e.s de toute la Seine-Saint-Denis se sont rendu.e.s devant l’Assemblée nationale, pour réclamer une fois encore l’égalité pour leur territoire. Graves, mais déterminé.e.s, nous ne cesserons nos actions que le jour où nous aurons été reçu.e.s à Matignon, et qu’un véritable plan de rattrapage pour la Seine-Saint-Denis nous aura été présenté.


Parc de la Poudrerie : lancement d’un appel à projet pour mettre en valeur son patrimoine et développer de nouvelles activités

Le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, en partenariat avec le Ministère des Armées, lance un appel à projet pour le parc de la Poudrerie afin de mettre en valeur son patrimoine naturel et bâti et y développer de nouvelles activités.


La Seine-Saint-Denis mérite l’égalité

A toutes nos interpellations et actions, cris d’alarme du territoire, ni le président de la République ni le Premier ministre n’ont souhaité apporter de réponse à la demande d’égalité pour la Seine-Saint-Denis et ses habitant.e.s. Nous poursuivons donc notre combat, en lançant la campagne "La Seine-Saint-Denis mérite l’égalité". De manière générale, nous multiplierons les actions jusqu’à être entendu.e.s, afin qu’un véritable plan de rattrapage soit engagé pour la Seine-Saint-Denis.


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[COMMUNIQUE DE PRESSE ] « Nous ne voulons pas supprimer les Départements ». Avec ces quelques mots, la Ministre chargée de la cohésion des territoires a confirmé l’abandon du projet de suppression des Départements franciliens. Il résulte de la mobilisation des habitant.e.s, maires, agent.e.s départementaux.ales et élu.e.s des sept Départements franciliens. Toutefois, nous restons inquiet.e.s quant aux ressources des collectivités et celles des Départements. Il ne faudrait pas que le poids de ces contraintes vienne compromettre – sous une autre apparence - l’avenir des Départements.


Au nom de l’égalité, la Seine-Saint-Denis présente la facture à l’Etat.

Aujourd’hui, en séance du Conseil départemental, Stéphane Troussel a inscrit en urgence une délibération l’autorisant à émettre des titres de recettes à l’encontre de l’État afin de rétablir la solidarité nationale. Elle a été votée à l’unanimité. Nous enverrons bien une facture à l’État pour réclamer ce qui nous est dû, à savoir près de 347 millions d’euros pour 2018.

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