Enjeux de la présidence du Conseil de surveillance de la SGP : redonner au Grand Paris Express son ambition et faire primer les intérêts des habitant.e.s sur les arguties financières

le 6 septembre 2018

En repoussant aux calendes grecques certaines lignes, le gouvernement a porté un coup dur au projet du Grand Paris Express tant attendu et crucial pour nos Départements, notamment en Seine-Saint-Denis.

Il aura fallu un gouvernement qui se dise « ni de droite, ni de gauche » pour que les élu.e.s locaux.ales qui ont construit et porté ce projet n’aient plus voix au chapitre, y compris celles et ceux qui siègent au Conseil de surveillance.

Depuis un an, en effet, nous assistons à des prises de positions et de décisions unilatérales gouvernementales qui n’ont conduit qu’à une chose : affaiblir le projet. Reports, incertitudes sur la suite et sur la capacité à tenir l’objectif de 2030, voire même sur la réalisation du projet dans son ensemble, sont autant de mauvais signaux envoyés aux habitant.e.s qui seront les premier.e.s pénalisé.e.s.

Sacrifier le premier chantier d’Europe, le chantier du siècle pour notre pays, avec tout ce que cela implique en termes d’emplois, d’attractivité et de retombées économiques, véritable levier de réduction des inégalités territoriales, sur l’autel de l’austérité maastrichienne, c’est au mieux un manque d’ambition, au pire de l’inconséquence. C’est faire fi de l’essence même du Grand Paris Express.

Enrayer la spirale des reports et des renoncements, recréer la confiance avec les élu.e.s locaux.ales, redonner à ce projet son ambition en ayant comme fil conducteur les intérêts des habitant.e.s et non les arguties financières, tels seront les seuls enjeux et la seule mission du prochain président du Conseil de Surveillance de la Société du Grand Paris.


Contact presse :
Antoine Delangre-Marini / Cabinet de la présidence du département de la Seine-Saint-Denis : 01 43 93 93 47

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