Ça avance enfin pour le T1 à l’Est !

le 3 octobre 2017

Ce mardi 3 octobre 2017 en conseil d’administration d’Île-de-France Mobilités (ex STIF), les administrateurs ont adopté –à l’unanimité- la première convention de financement de ce projet tant attendu et structurant pour le territoire.

La mobilisation de Stéphane Troussel, président du Conseil départemental, de Corinne Valls vice-présidente et des élus locaux a porté ses fruits. Ça avance enfin ! Cette première convention d’un montant de 7 millions d’euros marque une étape cruciale dans la réalisation du prolongement du T1 à Val de Fontenay. Elle va permettre de poursuivre les acquisitions foncières mais aussi et surtout d’engager les travaux.

Après 15 ans d’attente, les habitants de Noisy-le-Sec, Romainville, Montreuil et Val de Fontenay, peuvent se réjouir : le prolongement du T1 à l’Est est sur les rails ! C’est aussi une bonne nouvelle pour les usagers du tronçon historique, puisque cela signifie le renouvellement du matériel roulant et l’amélioration de leurs conditions de voyage aujourd’hui très dégradées.

Stéphane Troussel et Corinne Valls :
"Les enjeux et bénéfices attendus sont cruciaux. Nous parlons de l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens par un accès pour tous à la mobilité, par le désenclavement de nos quartiers, par la baisse des émissions de CO2, par le développement des commerces ou encore par l’embellissement de nos villes. Nous parlons de faire faire un saut qualitatif à une ligne de transport historique qui sera au cœur du dispositif Olympique.

C’est pourquoi, bien que nous nous réjouissions de la signature de cette première convention de financement, il est urgent désormais de signer la deuxième pour 2018 pour la bonne poursuite du projet. Le financement du T1 est sanctuarisé dans le Contrat Plan État-Région par l’inscription de 300 millions d’euros. Ces derniers n’attendent plus qu’à être engagés, le Département est prêt alors allons-y !"

Cabinet présidence du département : Antoine Delangre-Marini : 01 43 93 93 47

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Dans  Espace presse


Stéphane Troussel, Christian Favier, Marie-Christine Cavecchi et Patrick Septiers demandent de vraies garanties pour les transports du quotidien et leur priorisation avant toute décision sur la poursuite du projet du CDG Express.

L’amélioration de la liaison de Paris à ses aéroports ne peut se faire au détriment des transports du quotidien, et elle ne passe pas uniquement par la construction d’un train express. Or, la ministre des transports semble conditionner l’amélioration des conditions de transports des 900 000 usager.e.s quotidiens du RER B à la réalisation de ce transport qui ne concernera hypothétiquement que 20 000 usager.e.s occasionnel.le.s. Si des garanties ne nous sont pas apportées concernant les transports du quotidien, nous le disons : nos collectivités ne participeront à aucune avancée opérationnelle sur le CDG Express.


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Ce soir, Emmanuel Macron réunissait des élu.e.s de banlieue pour leur parler « grand débat national » dans l’Essonne. De ce déplacement du président en banlieue, nous n’attendons à vrai dire pas grand-chose, et nous craignons que cette « opération de reconquête » soit plus à destination des chaînes d’information que des habitant.e.s. De la mobilisation des élu.e.s et acteur.rice.s de terrain, nous attendons bien plus. Mettons le pied dans la porte entrouverte par le gouvernement, pour aborder les vrais sujets qui intéressent les Français.es : justice sociale, égalité territoriale et redistribution des richesses.


Le Seine-Saint-Denis se mobilise pour la Semaine Olympique et Paralympique à l’école

Inscrite de façon pérenne au programme, de l’Éducation nationale, organisée en lien avec le Comité d’organisation des Jeux (COJO) et le mouvement sportif, la Semaine Olympique et Paralympique est proposée chaque année dans toutes les écoles, établissements scolaires et établissements d’enseignement supérieur, pour tous les âges de la maternelle à l’université. Pour cette 3e édition, le Département de Seine-Saint-Denis et ses partenaires s’illustreront encore une fois par leur dynamisme et leur engagement.


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Nomination d’Adrien Taquet, secrétaire d’état en charge de la protection de l’enfance - « Monsieur le ministre, il n’y a pas de temps à perdre, je vous invite en Seine Saint Denis pour prendre la mesure de votre nouveau job. »

Après des mois de tergiversations, des alertes de l’ensemble des acteurs.rices de la protection de l’enfance et de la justice, un secrétaire d’État en charge de la protection de l’enfance a enfin été nommé. Il est temps que l’État s’engage et donne les moyens aux collectivités de mettre en œuvre la Loi de 2016 qui instaure le projet de l’enfant. Il est temps aussi qu’il s’appuie sur les acteurs.rices locaux.ales très engagé.e.s, et sorte de l’immobilisme technocratique dans lequel il est plongé. La protection de l’enfance doit être une grande cause nationale.

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